Diagnostiquer les infiltrations tumorales par un signal IRM
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sims irm rachis Diagnostiquer les infiltrations tumorales par un signal IRMIRM des tassements vertébraux et tumeurs vertébrales Ce troisième ouvrage de la nouvelle collection de la SIMS apporte un document de référence et une iconographie de grande qualité grâce à son large format. Nous espérons que ce livre accompagnera autant les cliniciens que les imageurs dans la prise en charge quotidienne des pathologies rachidiennes. Grâce à l'effort de ses auteurs, parmi les meilleurs experts actuels dans leur domaine, ce livre devrait rester une référence pour les prochaines années. La qualité des présentations proposées au cours de ces journées de la SIMS montre une fois de plus que la réunion de spécialistes venant de disciplines différentes autour d'un thème est la meilleure façon d'enrichir les connaissances et d'améliorer la pratique de chacun. Le thème de la pathologie rachidienne couvre un vaste domaine de connaissances depuis l'anatomie et la biomécanique jusqu'à la biologie cellulaire en passant par l'infectiologie, l'oncologie, la rhumatologie et la chirurgie. L'imagerie est présente à tout moment pour vérifier les hypothèses cliniques, guider et même évaluer les traitements. Avec ses différentes applications, l'IRM dépasse de plus en plus le cadre de l'analyse anatomique pour nous faire accéder à la physiopathologie dans de nombreux secteurs de la pathologie. L'IRM est, en effet, l'examen de choix pour mettre en évidence les processus inflammatoires enthésopathiques dans les rhumatismes axiaux. De plus, elle suggère un découplage entre l'inflammation des enthèses et leur ossification en montrant une réduction du signal inflammatoire après traitement par anti-TNF alpha alors que la progression radiologique de l'ossification semble se poursuivre. En traduisant les variations qualitatives et quantitatives du rapport entre les cellules hématopoïétiques et les adipocytes, le signal IRM de la moelle osseuse rachidienne permet de diagnostiquer les infiltrations tumorales mais aussi de montrer qu'il existe une certaine variabilité inter-individuelle. Dans la pathologie discale commune, l'IRM est devenue "l'oeil" des processus biologiques ostéocartilagineux qui accompagnent les accès de discolyse active. Elle montre aussi leur relative extinction après chirurgie d'arthrodèse. Une meilleure analyse des variations statiques et dynamiques de la taille du canal rachidien, de son contenu précis dont l'espace épidural, devrait permettre de mieux comprendre et traiter les conflits dynamiques par inadéquation entre un contenant ostéo-disco-ligamentaire rétréci et le contenu neuro-méningé et vasculaire. Editorial L'imagerie de tenseur de diffusion appliquée à la moelle épinière devrait faire progresser considérablement la prise en charge des myélopathies cervicarthrosiques, mais aussi des séquelles de traumatisme crânien, compressions médullaires et même des pathologies inflammatoires ou neurologiques. De nombreux autres aspects de l'imagerie améliorent régulièrement nos stratégies de diagnostic et de traitement des pathologies rachidiennes. C'est le cas pour la qualité des prélèvements dans le diagnostic des spondylites et spondylodiscites infectieuses, de la mesure des paramètres morphologiques pour guider au mieux la chirurgie de décompression ou de correction des déformations. Grâce au radioguidage des gestes locaux, les sites d'injection d'un corticoïde peuvent être localisés avec grande précision. Le problème est essentiellement celui de la bonne indication de ce traitement. Pour ce qui concerne les techniques de traitement de la hernie discale, la question est celle de leur avantage par rapport aux techniques chirurgicales, conventionnelles ou par mini-abord, et plus précisément celle de leur évaluation. En effet, hormis la nucléolyse à la chimiopapaïne dont l'efficacité bien que modeste avait été parfaitement démontrée par de nombreuses études de bonne qualité méthodologique, toutes les autres techniques percutanées ayant pour objectif d'obtenir un effet de décompression, n'ont pas franchi la barrière de l'évaluation clinique rigoureuse. Au-delà des caractéristiques techniques et des évaluations rétrospectives, c'est le défi que doit relever chacun de leurs promoteurs comme l'a fait un groupe d'investigateurs de l'AP-HP dans la discectomie percutanée automatisée en 1992.
chirurgie sims pathologie Diagnostiquer les infiltrations tumorales par un signal IRM Le rachis mécanique fait l'objet d'une mise au point sur la pathologie discale
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